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07 juin :
Lever désormais habituel vers 05h45 et départ aux aurores à 06h30.
Dès le début, petite
montée pour atteindre un haut plateau. Le ciel est très clair et la
lune haute et nette dans le ciel, ce qui présage – d’après les
connaisseurs – une journée chaude et ensoleillée.
Au bout d’une demi-heure, je
vois mon premier lever de soleil, avec ce ciel rougissant au-dessus des
montagnes. Je marche d’un bon pas malgré mes pieds qui me font
souffrir. J’arrive vers 07h30/08h00 à Azofra et hop ! c’est
reparti pour atteindre la ville toute nouvelle (avec son terrain de golf
suspendu à 750 m d’altitude) de Cirueña. Il y a eu une montée avec une pente très
abrupte qui a su donner des suées alors que le soleil commence à
chauffer.
Une pause dans cette
ville suspendue dans les hauteurs, je ne sais où.
Ensuite, je repars sous le soleil
et fais une partie de la route avec une Espagnole qui me parle à toute
vitesse, en me disant que je dois pratiquer le mien étant en Espagne.
Sympa le dialogue ! Et comme par hasard, pas un effort de sa part
pour me parler en anglais ou en français !!
Le truc (marrant) de
la matinée : on s’est mis sous les jets d’arrosoir dans les
champs pour être un peu mouillés, histoire d’être plus au frais.
J’arrive vers 11h00 à Santo
Domingo de la Calzada. Le seul gîte que je trouve est celui d’une
ancienne abbaye, avec son petit cloître pour se reposer et faire sécher
son linge.
L’après-midi se passe très
calmement, je discute avec un noue ami, bordelais, Jacky et l’on parle
de chemins, de kilomètres, des Espagnols…
Et la chaleur nous
envahit encore, de plus en plus, je cherche à fuir en ville, attendant
la fin de l’après-midi pour faire quoique ce soit. La chaleur me
cloue sur place, impossible de faire quelque chose ! En plus, mon
rhume des fois refait des siennes, j’ai la tête comme une pastèque !
Le soir
arrive plus vite que prévu et je file vite dans mon duvet. |